Les clients de votre ville ne sont pas « sur internet ». Ils sont à trois endroits précis, à trois moments différents de leur décision, et un artisan qui n'est présent qu'à un seul des trois voit passer les deux autres chez le voisin.
Moment 1 : ils cherchent, ils sont sur la carte
La fuite, la panne, la porte claquée, ou simplement le jour où ils ont décidé : ils tapent votre métier et le nom de la ville, ils regardent les trois fiches de la carte, ils appellent celle qui a des avis et qui répond. Pour être là, il faut une fiche Google Business avec la bonne catégorie, la zone déclarée, des photos de chantiers et des avis récents. Une heure de réglage, dix minutes par mois. Détail dans optimiser sa fiche Google Business.
Ce moment est le plus facile à capter et le moins abondant : il ne concerne que les gens qui cherchent cette semaine, et vous le partagez avec les deux autres fiches de la carte.
Moment 2 : ils repoussent, ils sont sur leur téléphone
La toiture qui verdit, la façade qui s'effrite, la salle de bain de 1990 : le propriétaire de votre ville y pense depuis deux ans et ne tape rien dans Google, parce qu'il n'a pas décidé. Il fait défiler son fil le soir. C'est le moment le plus abondant, et il ne se capte pas : il se provoque. Une vidéo de 30 secondes, vous, sur un chantier de votre ville, qui parlez de ce qu'il voit chez lui, avec un bouton qui ouvre un formulaire de devis dans l'application, nom et numéro déjà remplis.
C'est le canal qui remplit les plannings que nous pilotons : une demande qualifiée pour une vingtaine d'euros en couverture, une à deux par jour à 30 € de budget quotidien, ciblées sur un rayon autour de votre ville. Le mécanisme est décrit dans la publicité Facebook dans le bâtiment, et le budget dans 30 € par jour.
Moment 3 : on leur a donné votre nom, ils vérifient
Le voisin, le beau-frère, le client d'il y a trois ans : ils donnent votre nom, et la personne le tape dans Google avant d'appeler. Elle veut une tête, des chantiers, des avis. Si elle trouve une fiche complète et une page simple à votre nom, elle appelle. Si elle ne trouve rien, elle appelle l'autre nom qu'on lui a donné. Ce moment coûte une page et les avis que vous avez déjà demandés au moment 1. Nous avons expliqué pourquoi une page suffit.
Le lien entre les trois : les avis
Les avis font remonter la fiche (moment 1), rassurent celui qui vérifie (moment 3), et rassurent aussi le propriétaire qui a rempli un formulaire après votre vidéo et qui regarde votre fiche avant le rendez-vous (moment 2). Un avis par chantier fini, demandé sur place le jour même, alimente les trois. Méthode dans avoir plus d'avis Google.
Ce qui est commun aux trois : le téléphone
Le client de votre ville, quel que soit le moment où il vous a trouvé, a la même exigence : qu'on le rappelle vite. Nous avons mesuré sur 1 034 demandes qu'un contact rappelé après 24 heures est injoignable dans 42 % des cas, contre 19 % dans l'heure. Être trouvé ne sert à rien si le téléphone sonne dans un camion vide. Un accusé de réception automatique et deux créneaux de rappel par jour sont ce qui transforme la visibilité en chantier.
La liste, pour une ville
- Fiche Google Business complète, zone déclarée sur votre ville et ses voisines.
- Un avis par chantier fini, demandé sur place.
- Une page à votre nom avec le métier et la ville dans le titre.
- Pour un métier à projet, une vidéo sur Facebook et Instagram ciblée sur un rayon autour de la ville, avec formulaire.
- Accusé de réception automatique et rappel dans l'heure.
Comment un artisan peut-il être trouvé par les clients de sa ville ?
En étant présent aux trois moments : la carte Google quand ils cherchent (fiche Google Business), leur fil Facebook et Instagram quand ils repoussent un projet (vidéo avec formulaire ciblée sur la ville), et Google quand un voisin a donné votre nom (page simple et avis).
Faut-il cibler une seule ville ou un rayon ?
Un rayon, celui où vous acceptez réellement de déplacer une équipe. Sur la fiche Google, c'est la zone d'intervention ; en publicité, c'est le rayon de ciblage. Trop étroit, il n'y a pas assez de monde ; trop large, vous payez des demandes que vous refuserez.
Le bouche-à-oreille suffit-il ?
Il fonctionne, mais il vérifie sur Google avant d'appeler : sans fiche ni avis, une partie des recommandations se perd. Et il ne se pilote pas : il ne remplit pas un planning à trois semaines.